Les larmes me montent aux yeux.
Suis-je censer pleurer ?
Suis-je censer pleurer ?
Je parle de tout ce qui a disparu, tout ce qui est partit.
Tout ce qui s'est déchiré et envolé.
Tout si loin et en même tant si près.
Si pareilles et si différentes
Si indiscrètes et si cachées.
Je parle de tout ça.
Tout ce qui à brulé dans mon coeur et qui n'as jamais repoussé.
Je parle de tout le temps perdu.
Je parle de tout ça.
Ces temps si, rien ne tournent comme il faut.
Chaque pas de l'avant me ramène à son visage.
Où que j'aille je le vois, je l'imagine.
Son visage. Son sourire. Ses yeux.
J'ai besoin de son rire pour continuer ma route.
Continuer sur ce chemin sinueux dont je ne vois pas le bout.
J'écris. J'essaye d'oublier mes maux à l'aide de la plume de mon stylo.
La musique est devenue ma seule cachette.
Des journées si occupées et tellement vides.
Des nouvelles tant attendues et jamais arrivées.
Une boite aux lettres qui refusent de cracher ses secrets.
J 'ai besion de lui. De sa main, ses bras. J'ai besoin de lui. J'imagine. Je pleure.
Des tendresses arrachées. Oubliées. Désintégrées.
Je parlais de Nous, maintenant je dis juste lui.
Je le sais qu'il le faut.
Mais dorénavant je vais devoir oublier.
Oublier ses mots et ses expressions.
Oublier tout.
Pour repartir à nouveau.
Arreter de m'emméler dans les émotions, les sentiments.
Cesser de rêver.
Je vais devoir abandoner.
Je vais m'enfouir sous terre
Pour cacher tout ce mal-être que je n'arrive à tapir
Et ne pas me dire : " Il revient, il arrive "
Pour cacher tout ce mal-être que je n'arrive à tapir
Et ne pas me dire : " Il revient, il arrive "
